Al’erte générale : n'ouvrez plus Internet
Explorer jusqu’à nouvel ordre ! David Leo, chercheur en sécurité de la société
Deusen, a découvert une faille zero-day particulièrement dangereuse dans ce
navigateur. Elle permet de piéger les internautes sur de faux sites et de leur
voler des informations sensibles. Elle a été testée sur IE 11 et IE 10, et
n'épargne même pas le tout nouveau moteur de rendu expérimental de Spartan.
Microsoft a été notifié le 13 octobre dernier. La création d’un patch est en
cours.
Si cette vulnérabilité est considérée comme tellement
critique, c’est parce qu’elle permet de contourner dans le navigateur les
règles dites de « Same-Origin », qui restreignent les interactions
entre différents domaines web sur une même page. Résultat : grâce à cette
faille, les pirates peuvent réaliser n’importe quelle attaque de
« Cross-Site Scripting » (XSS) sur n’importe quelle page web
consultée par l’internaute. C’est pourquoi David Leo l’appelle une
« vulnérabilité XSS universelle ». « Les attaquants peuvent voler n’importe
quoi ou injecter n’importe quoi sur un autre domaine », précise le chercheur.
Injection de code néfaste
Concrètement, cette faille permet de créer des liens
malicieux qui donnent l’impression à l’internaute d’arriver sur une page web
authentique alors que le code de la page a été changé en douce par un tiers. Le
pirate pourrait ainsi afficher un faux formulaire de connexion pour voler les
identifiants, ou encore lui rafler tous ses cookies.
L’internaute, lui, n’y voit que du feu, car l’adresse affichée dans le navigateur reste toujours la même, même si la connexion est en HTTPS.
L’internaute, lui, n’y voit que du feu, car l’adresse affichée dans le navigateur reste toujours la même, même si la connexion est en HTTPS.
Al’erte générale : n'ouvrez plus Internet
Explorer jusqu’à nouvel ordre ! David Leo, chercheur en sécurité de la société
Deusen, a découvert une faille zero-day particulièrement dangereuse dans ce
navigateur. Elle permet de piéger les internautes sur de faux sites et de leur
voler des informations sensibles. Elle a été testée sur IE 11 et IE 10, et
n'épargne même pas le tout nouveau moteur de rendu expérimental de Spartan.
Microsoft a été notifié le 13 octobre dernier. La création d’un patch est en
cours.
Si cette vulnérabilité est considérée comme tellement
critique, c’est parce qu’elle permet de contourner dans le navigateur les
règles dites de « Same-Origin », qui restreignent les interactions
entre différents domaines web sur une même page. Résultat : grâce à cette
faille, les pirates peuvent réaliser n’importe quelle attaque de
« Cross-Site Scripting » (XSS) sur n’importe quelle page web
consultée par l’internaute. C’est pourquoi David Leo l’appelle une
« vulnérabilité XSS universelle ». « Les attaquants peuvent voler n’importe
quoi ou injecter n’importe quoi sur un autre domaine », précise le chercheur.
Injection de code néfaste
Concrètement, cette faille permet de créer des liens
malicieux qui donnent l’impression à l’internaute d’arriver sur une page web
authentique alors que le code de la page a été changé en douce par un tiers. Le
pirate pourrait ainsi afficher un faux formulaire de connexion pour voler les
identifiants, ou encore lui rafler tous ses cookies.
L’internaute, lui, n’y voit que du feu, car l’adresse affichée dans le navigateur reste toujours la même, même si la connexion est en HTTPS.
L’internaute, lui, n’y voit que du feu, car l’adresse affichée dans le navigateur reste toujours la même, même si la connexion est en HTTPS.
