Après des mois d’enquête, les chercheurs en sécurité de Kasperky ont mis la main sur une série de logiciels d’espionnage aussi complexes que Stuxnet, utilisés par un groupe qu’ils ont baptisé « Equation Group ». Celui-ci est actif depuis au moins 2001, utilise un vaste réseau de serveurs de commande et contrôle (plus d’une centaine) et a infecté plusieurs dizaines de milliers postes partout dans le monde. Vous l’aurez compris : derrière « Equation Group » se cache en réalité... la NSA. Kaspersky ne peut pas l’affirmer à partir des éléments en sa possession, même si beaucoup d’indices pointent dans cette direction. Toutefois, cela a été confirmé auprès de Reuters par un ancien membre de l’agence américaine. Le doute n’est donc pas possible.
Parmi la demi-douzaine de logiciels d’espionnage analysés, il y en a un qui surpasse tous les autres, car il est capable de reprogrammer (« flasher ») les firmwares de presque tous les disques durs du marché . Dans quel but ? Pour y installer un mouchard ultrarésistant, impossible à supprimer pour le commun des mortels. Et qui reste opérationnel même après un formatage complet du disque dur ou une réinstallation du système d’exploitation. Ce module de reprogrammation de disque dur ne sert visiblement pas pour une surveillance de masse. Selon Kaspersky, sa présence est « extrêmement rare ». Son utilisation est probablement réservée à l’espionnage de quelques cibles très particulières.
Après des mois d’enquête, les chercheurs en sécurité de Kasperky ont mis la main sur une série de logiciels d’espionnage aussi complexes que Stuxnet, utilisés par un groupe qu’ils ont baptisé « Equation Group ». Celui-ci est actif depuis au moins 2001, utilise un vaste réseau de serveurs de commande et contrôle (plus d’une centaine) et a infecté plusieurs dizaines de milliers postes partout dans le monde. Vous l’aurez compris : derrière « Equation Group » se cache en réalité... la NSA. Kaspersky ne peut pas l’affirmer à partir des éléments en sa possession, même si beaucoup d’indices pointent dans cette direction. Toutefois, cela a été confirmé auprès de Reuters par un ancien membre de l’agence américaine. Le doute n’est donc pas possible.
Parmi la demi-douzaine de logiciels d’espionnage analysés, il y en a un qui surpasse tous les autres, car il est capable de reprogrammer (« flasher ») les firmwares de presque tous les disques durs du marché . Dans quel but ? Pour y installer un mouchard ultrarésistant, impossible à supprimer pour le commun des mortels. Et qui reste opérationnel même après un formatage complet du disque dur ou une réinstallation du système d’exploitation. Ce module de reprogrammation de disque dur ne sert visiblement pas pour une surveillance de masse. Selon Kaspersky, sa présence est « extrêmement rare ». Son utilisation est probablement réservée à l’espionnage de quelques cibles très particulières.
