La Fédération française des télécoms , qui défend les intérêts des opérateurs, va être contrainte de
cesser ses activités si Numericable-SFR, numéro deux du secteur, ne
renouvelle pas son adhésion dans les prochains jours.
Créée en 2007 afin de représenter le
secteur et « défendre ses intérêts collectifs », la FFT comptait jusqu'à
présent parmi ses membres la quasi-totalité des grands opérateurs
français à l'exception de Free. Mais le nouvel ensemble Numericable-SFR a
fait savoir en décembre qu'il ne serait plus adhérent en 2015.
Cette défection laisse Orange et
Bouygues Telecom comme les deux seuls « grands » acteurs encore présents
à la FFT, ce qui pose un problème de représentativité - sans parler du
manque à gagner financier de la cotisation de Numericable-SFR, estimée à
plusieurs centaines de milliers d'euros par an.
Si la trésorerie de la Fédération a encore quelques réserves, «
il faut très vite des manifestations de la part de Numericable et de
Free. Si aucun des deux ne revient, la FFT ne peut pas survivre », a expliqué à l'AFP l'actuel président de l'association, Pierre Louette, directeur exécutif d'Orange. Cependant, selon le dirigeant, « le risque de la disparition de la FFT a généré une prise de conscience » dans la sphère politique et parmi les représentants de l'Etat, et des « discussions sont en cours » pour convaincre Numericable-SFR d'adhérer.
La Fédération française des télécoms , qui défend les intérêts des opérateurs, va être contrainte de
cesser ses activités si Numericable-SFR, numéro deux du secteur, ne
renouvelle pas son adhésion dans les prochains jours.
Créée en 2007 afin de représenter le
secteur et « défendre ses intérêts collectifs », la FFT comptait jusqu'à
présent parmi ses membres la quasi-totalité des grands opérateurs
français à l'exception de Free. Mais le nouvel ensemble Numericable-SFR a
fait savoir en décembre qu'il ne serait plus adhérent en 2015.
Cette défection laisse Orange et
Bouygues Telecom comme les deux seuls « grands » acteurs encore présents
à la FFT, ce qui pose un problème de représentativité - sans parler du
manque à gagner financier de la cotisation de Numericable-SFR, estimée à
plusieurs centaines de milliers d'euros par an.
Si la trésorerie de la Fédération a encore quelques réserves, «
il faut très vite des manifestations de la part de Numericable et de
Free. Si aucun des deux ne revient, la FFT ne peut pas survivre », a expliqué à l'AFP l'actuel président de l'association, Pierre Louette, directeur exécutif d'Orange. Cependant, selon le dirigeant, « le risque de la disparition de la FFT a généré une prise de conscience » dans la sphère politique et parmi les représentants de l'Etat, et des « discussions sont en cours » pour convaincre Numericable-SFR d'adhérer.
